La fille-zique (où le tromblon humain)

Bonsoir, amis et amies (parce qu'il paraît que les femmes ont le droit de posséder un ordinateur, maintenant... Du grand n'importe quoi...): aujourd'hui, nous allons parler de physique. Un sujet encore tabou, chez nos chères têtes blondes. Mais pas n'importe quelle physique, celle de Paris Hilton... Euh... Skyblog m'informe que certaines images ne sont pas appropriées... Alors parlons de physique quantique !

La physique quantique est l'appellation générale d'un ensemble de théories physiques nées au XXe siècle. Avec la relativité, cette branche de la physique marque une rupture par rapport à ce que l'on appelle maintenant la physique classique, qui regroupe l'ensemble des théories et principes physiques admis au XIXe siècle , cette dernière ayant échoué dans la description de l'infiniment petit — atomes, particules — et dans celle de certaines propriétés du rayonnement électromagnétique. La physique quantique comprend :

* l'ancienne théorie des quanta ;
* les postulats de la mécanique quantique ;
* la mécanique quantique non relativiste ;
* la physique des particules (dont la formulation repose sur la théorie quantique des champs) ;
* la physique de la matière condensée ;
* la physique statistique quantique ;
* la chimie quantique ;
* les théories candidates à une description de la gravité quantique.

La physique quantique a apporté une révolution conceptuelle ayant des répercussions jusqu'en philosophie (remise en cause du déterminisme) et en littérature (science-fiction). Elle a permis nombre d'applications technologiques : énergie nucléaire, imagerie médicale par résonance magnétique nucléaire, diode, transistor, microscope électronique et laser. Un siècle après sa conception, elle est abondamment utilisée dans la recherche en chimie théorique (chimie quantique), en physique (mécanique quantique, théorie quantique des champs, physique de la matière condensée, physique nucléaire, physique des particules, astrophysique), en mathématiques (formalisation de la théorie des champs) et, récemment, en informatique (ordinateur quantique). Elle est considérée avec la relativité générale d'Einstein comme l'une des deux théories majeures du XXe siècle.

La physique quantique est connue pour être contre-intuitive, choquer le « sens commun » et nécessiter un formalisme mathématique ardu. Feynman, l'un des plus grand théoriciens spécialistes de la physique quantique de la seconde moitié du XXe siècle, a ainsi écrit :
« Personne ne comprend vraiment la physique quantique. »

La raison principale de ces difficultés est que le monde de l'infiniment petit se comporte très différemment de l'environnement macroscopique auquel nous sommes habitués. Quelques différences fondamentales qui séparent ces deux mondes sont par exemples :

* la quantification : Un certain nombre d'observables, par exemple l'énergie émise par un atome lors d'une transition entre états excités, sont quantifiés, c'est-à-dire qu'ils ne peuvent prendre leur valeur que dans un ensemble discret de résultats. A contrario, la mécanique classique prédit le plus souvent que ces observables peuvent prendre continûment n'importe quelle valeur.
* la dualité onde-particule : La notion d'onde et de particule qui sont séparées en mécanique classique deviennent deux facettes d'un même phénomène, décrit de manière mathématique par sa fonction d'onde. En particulier, l'expérience prouve que la lumière peut se comporter comme des particules (photons, mis en évidence par l'effet photoélectrique) ou comme une onde (rayonnement produisant des interférences) selon le contexte expérimental, les électrons et autres particules pouvant également se comporter de manière ondulatoire.
* le principe d'incertitude de Heisenberg : Une incertitude fondamentale empêche la mesure exacte simultanée de deux grandeurs conjuguées. Il est notamment impossible d'obtenir une grande précision sur la mesure de la vitesse d'une particule sans obtenir une précision médiocre sur sa position, et vice versa. Cette incertitude est structurelle et ne dépend pas du soin que l'expérimentateur prend à ne pas « déranger » le système ; elle constitue une limite à la précision de tout instrument de mesure.
* le principe d'une nature qui joue aux dés : Si l'évolution d'un système est bel et bien déterministe (par exemple, la fonction d'onde régie par l'équation de Schrödinger), la mesure d'une observable d'un système dans un état donné connu peut donner aléatoirement une valeur prise dans un ensemble de résultats possibles.
* l'observation influe sur le système observé : Au cours de la mesure d'une observable, un système quantique voit son état modifié. Ce phénomène, appelé réduction du paquet d'onde, est inhérent à la mesure et ne dépend pas du soin que l'expérimentateur prend à ne pas « déranger » le système.
* la non-localité ou intrication : Des systèmes peuvent être intriqués de sorte qu'une interaction en un endroit du système a une répercussion immédiate en d'autres endroits. Ce phénomène contredit en apparence la relativité restreinte pour laquelle il existe une vitesse limite à la propagation de toute information, la vitesse de la lumière ; toutefois, la non-localité ne permet pas de transférer de l'information.
* la contrafactualité : Des évènements qui auraient pu se produire, mais qui ne se sont pas produits, influent sur les résultats de l'expérience.*

Ceci n'étant qu'un "panorama général", si je puis dire, le sujet reste à approfondir.

Au revoir, chère Cher et sales Sales (ne faisons pas de racisme), et tous les autres.

*: Merci (quand même), Wikipédia !
La fille-zique (où le tromblon humain)
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 03 janvier 2009 19:21

La nostalgie.

Ce titre vous permettra, j'en suis glabeboui, de comprends un sentiment qui me tracasse, ces derniers temps. La nostalgie, oui, le bon temps d'en est allé. Eh oui, les feuilles d'automnes on chassé l'été, le printemps, l'hiver et même l'automne passé, vu le temps que je n'ai rien écrit, ici.

Je pense que vous avez fini par le remarquer: je commence à écrire sans jamais n'avoir d'idée en tête.
Je pourrais parler des couleurs:

Voici du rouge: rouge
Voici du bleu: bleu (même que foncé)
Voici du rose: rose (ah merde, on ne voit rien)

Vous en conviendrez, ce n'est pas une réussite.
Je pourrais parler du temps:

Il fait beau: que c'est beau !
Il fait pas beau: ce n'est pas très beau !

Non plus...

Alors me voilà une idée toute droite, que j'ai trouvé en deux secondes (il s'agit du prochain mot qui me sortira de l'esprit): stipuler.
Bienvenue sur un article traitant du verbe "stipuler" !

Premièrement, j'aimerai vous jurer que mon esprit torturé n'est pas si pervers: définition de "stipuler" vie Wiktionnaire: "(Droit) Convenir de quelque chose dans un contrat ; demander, exiger, faire promettre à quelqu'un en contractant. ". Je ne suis pas un arnaqueur qui menace les gens (pas encore, du moins), je ne suis pas droit (enfin, ça viendra quand j'aurai une copine, j'espère), et, surtout: je ne chie pas beaucoup, mes fesses ne se contractent pas à tout va, comme ça (sauf en Tchéquie mais c'était une exception confirmée par OFS sous le titre rapport "En Tchéquie, on chie !", écrit par l'auteur de roman à l'eau de rose Mr. Spielberg-Cervelas, un lointain cousin au célèbre inventeur de la saucisse suisse, qui n'a pas perpétré la tradition familiale, mais écrit des bouquins pour végétariens (dont le très connu, dans un certain milieu: "La cuisine à l'huile d'eau de rose").
Où en étions-nous ? Ah oui: faire caca. Euh... il paraît que c'est sur "stipuler", plutôt. Selon ce cher Wiktionnaire, et on abrutis qui gagne sa vie mieux que moi: stipuler vient du latin "stipula" (j'ai toujours cru que c'était du français, mais passons), qui voulait dire "paille" ou "tige". Voilà encore que les intellos bourgeois sarkosistes français, me parlent de lavement anal, alors que j'essaye, pour une fois, d'écrire correctement un article sur ce foutu Skyblog !!! Bon, il paraît qu'ils brisaient la tige en 2... Si ils se brisaient les tiges parmi, je comprends que l'empire se soit éteint !
Parlons sérieusement; selon les Russes, le Произношение de stipuler est МФА. Qui veut, tout simplement, dire "moi". On remarque l'insistance du "je" est présente dans ce mot, dans l'ordre donné, et que, finalement, le contrat n'arrange qu'un des deux parti, d'où le fait d' "exiger". D'ailleurs, comme ne l'a jamais dit Charles V: "moi, moi, moi: c'est le goût" ! Tout s'éclaire, à présent: Freud, mon cher collègue, m'a souvent parlé de ce problème, chez les êtres humains. L'omniprésence du "je" intérieur, dans la locution classique français s'évertue à centrifuger le "moi" en une spirale "psychodémentielle". Mais comme je m'en battait vraiment les couilles avec un club de golf, je lui ai pété la gueule.
Mais, tout compte fait, ce mot n'est qu'une devinette:
"stipuler"... Ch'ti puent les ... ? A vous de remplir, avec les mots de la liste si-mentionnée:

Frites, arbres, moules, avions, vers, extincteurs, disques, brouettes, pigeons, miels, gadgets, français, ampoules, armoires en bois d'ébène lustrée après rénovation en 2004, assiettes, tampons, flyers, bières, lumières, lucarnes, GOOOAAAALLLLL !!!

Voilà tout, il s'agit là d'une critique de la France métropolitaine des Ch'tis, ou Normands, ou les Faiseurs de Calvados. Merci qui* ?
Non, Mr. Smarties n'a jamais existé !!!

Photo: un panier d'épinards frais (pour ceux qui ne le reconnaissent pas, dans ses photos de jeunesse).



*: Merci, Rominou.
La nostalgie.

# Posté le dimanche 02 novembre 2008 17:59

L'image du jour:

L'image du jour:
Une tomate.

# Posté le mardi 22 juillet 2008 13:19

bar-bas-rot-rhum

Le sujet de l'alcool a déjà été explicité ci-dessous, mais c'est pour d'autres raisons que je m'en vient à écrire cet article, aujourd'hui.

L'ORIGINE DE L'ALCOOL

Qui n'a jamais vu une seule goûte d'alcool dans sa vie ? Moi le premier, je préfère prendre un verre entier, en général. Donc, tout le monde bois (avant le la gueule de boit). 's'est cru éffdé !
Mais qui sait qui a inventé ce lieu de rencontre unique, ce lieu d'échanges philosophiques, ce lieu de joie et de sympathie, ce lieu d'éducation, à la queue leu leu, ce lieu de partage, ce lieu de vie: Le bar. Hein, qui le sait ?
Moi, oui. Normal, je suis plus fort que vous (preuve: moi>vous).

Il faut savoir que les origines des tables en bois gracieusement disposées dans les "bars" (nous allons garder cette dénomination durant le reste de la thèse), remontent à l'Âge du Bois. Mais c'est une vieille histoire que tout le monde oublie (les gens passent de l'Âge de la Pierre à l'Âge de la Bière sans se poser la question de savoir où elles étaient entreposées lorsqu'on fait une pause).
L'alcool, lui-même, vient des populations barbares, comme les Burgondes ou les Chattes, même (plus anciennement), chez les Marcomans. Déjà, le mot barbare vient du troncpété (très très vieux peuple et langue que certain parlent encore aujourd'hui): "Bar-bar". L'un des rares mot qui a survécu à l'Empire Romain, aussi connu sous "L'Invasion Des Jus De Fruits".
Il faut savoir qu'à l'époque, Bar signifiait "bar". Ce qui a donné aujourd'hui le mot "bar". ATTENTION: A ne pas confondre avec "barre", objet contentant qui peut frapper après être allé au bar.
La chute de l'Empire Des Fruits a notamment été causée par la découvert de l'alcool dans un empire d'homme minces, de bains de boue, de masques d'argile, de jus de fruits allégés, de sucrines et j'en passe. D'ailleurs, l'empereur Caius Julius César Francescus Totti a vigoureusement essayé de repousser ces "sauvages" viriles et masculins en leur donnant des coup de pieds. D'ailleurs, il inventa par la même occasion un sport nommé à l'époque Futus Bullus.
On appela pas tout de suite ces étrangers "barbares" mais Barbarorum, des mots bar (ils le répétaient tout le temps), bas (les Romains pensaient que l'alcool venait du jus de bas trempé), rot (cri de rassemblement des Nordiques), rhum (alcool découvert en 1792 par Christophe Colomb dont on ne sait toujours pas comment les Romains auraient pu le connaître.
Je vais maintenant vous parler de plusieurs peuples babars euh... barbares:
Les Burgondes étaient, sans doutes, le peuple le plus buveur de ces anciennes terres. En effet, ils ont visité plus de la moitié de la planète pour rapporter le plus grand nombre de bouteilles différentes chez eux. D'ailleurs, à proprement parler, c'est eux qui inventaire l'alcool en distillant un nombre d'une tribu Gond, en Inde. Ils se sont attribué leur nom après l'échec de cette tentative (Burgondes, du patois germaniquo-proto-norrois-occiendental-ancien: Ceux qui burent Gonds). A noter qu'ils ont aussi ramené la cuillère de l'un de leur nombre voyages en Grande-Bretagne.
Les Chattes découvrirent qui subirent pendant longtemps les affres de l'alcoolisme de leurs voisins. En effet, les barbares, bourrés, aiment se battre. Ils allaient donc faire un tour et pillaient, volaient, tuaient, frappaient les Chattes. Ils faut dire que les Chattes, proches des Romains, étaient considérés comme petits, faibles et androgynes. C'est depuis la colère d'une femme Pict (parce qu'ils faisaient souvent un petit voyage vers le nord de l'actuelle Italie pour casser du Chatti), le 7 juin -21 à 22h31 précises, qu'on connait cette expression: "Lui, quand il est bourré, il se tape n'importe quelle petite Chatte qui passe par-là !".

Je parlais, tantôt, des Marcomans. Ils ont eu une incidence moindre sur la propagation de l'alcool en Europe, mais ils eurent leur rôle ! Il faut savoir qu'ils étaient riches et organisaient souvent des soirées mondaines chez eux. Ce sont eux qui ont inventé le champagne (tiré d'une de leur danse ancestrale de la fertilité qui consistait un courir dans un champ en pagne). D'ailleurs, ils ont inventé leur nom grâce à la découverte (plus tardive, soit) du marc de champagne et d'une chanson folk venue du futur "How many roads must a man walk man..." dont on ne sait pas non plus comment ils ont bien pu la connaître.

Aujourd'hui, ce sont les Anglais et les Finlandais qui revendiquent la pérennité de l'éthanol buvable. En effet, on a découvert il y a peu un groupe ethnique indo-européen, probablement issu de colonisation danoises à Londres, nommé les pubpub. En Finlande, on parle de Samis qui auraient inventé la bière blonde. Ça aurait été les Beer-beer!, en latin.*
Nous n'en savons pas plus, mais la science progresse de jours en jours. Donnez votre sang !

Sur l'image, nous pouvont voir une colonie de Croates bourrés qui prennent la direction des Chattes pour leur casser la gueule. Au milieux à droite, la femme dit ceci: "Rapport moi un gourdin pour mes cours de guitare-couture, s'il te plaît !".

*: Merci, Korpiklaani.
bar-bas-rot-rhum

# Posté le mardi 08 avril 2008 11:44

Etib al port emia'j.

J'AIME TROP LA BRIQUE

J'AIME TROP L'ABRI

J'AIME TROP L'ART BRIS

J'AIME TROP LA BRIE

J'AIME TROP L'ÂPRE GRIS

J'AIME TROP LE BIDE

J'AIME TROP LA BRISE

J'AIME TROP LA VIS

J'AIME TROP LA PISSE

J'AIME TROP LA MYRTE

J'AIME TROP L' API

J'AIME TROP LEVI (Bernard)

J'AIME TROP L'ÉVIER

J'AIME TROP L'ENVIER

J'AIME TROP LA VIE

J'AIME TROP LA SUIE

J'AIME TROP LA BILLE

J'AIME TROP L'ABYSSE

J'AIME TROP L'AB HOC (c'est tiré par les cheveux, ok.)

J'AIME TROP L'ABSIDE

J'AIME TROP L'ABSCISSE



Enfin, j'aime trop l'abaisse !
Etib al port emia'j.

# Posté le dimanche 10 février 2008 12:16